[[{"content_id":704772,"content_number":0,"portal_id":73,"lang_id":"fa","content_title":"Campagne internationale des enseignants et universitaires du monde en soutien au peuple opprimé et assiégé de Gaza","content_rtitr":"","content_short_title":null,"content_summary":"Campagne internationale des enseignants et universitaires du monde en soutien au peuple opprimé et assiégé de Gaza","content_summary_fill":1,"content_body":"Enseignants, chercheurs, &eacute;tudiants et universitaires &eacute;pris de libert&eacute; &agrave; travers le monde:\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tSi nous n&rsquo;avons pas de croyance religieuse, alors en vertu de notre humanit&eacute; et de notre amour de la libert&eacute;;\r\n\tSi nous avons une croyance religieuse, alors en vertu des commandements des Livres c&eacute;lestes et des enseignements des proph&egrave;tes;\r\n\tEt si nous sommes musulmans, en r&eacute;f&eacute;rence au hadith du Proph&egrave;te (PSL):&nbsp;&laquo;Celui qui entend l&rsquo;appel au secours d&rsquo;un homme criant &ldquo;&Ocirc; musulmans!&rdquo; et ne lui r&eacute;pond pas, n&rsquo;est pas musulman.&raquo;\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\nIL nous incombe de ne pas rester indiff&eacute;rents ET silencieux face &agrave; l&rsquo;oppression historique du peuple palestinien, en particulier face &agrave; la catastrophe actuelle dans la bande de Gaza.\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\nLa catastrophe humanitaire &agrave; Gaza n&rsquo;est ni un simple diff&eacute;rend politique, ni un conflit militaire, mais bien une violation flagrante et syst&eacute;matique des principes fondamentaux du droit international, des droits de l&rsquo;homme et du droit international humanitaire (DIH).\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\nLa bande de Gaza, peupl&eacute;e de plus de deux millions d&rsquo;habitants, subit depuis des mois des attaques incessantes a&eacute;riennes, terrestres et maritimes de l&rsquo;arm&eacute;e isra&eacute;lienne.\r\nSelon les rapports de la Commission d&rsquo;enqu&ecirc;te du Conseil des droits de l&rsquo;homme de l&rsquo;ONU, de Human Rights Watch et du Croissant-Rouge, de nombreux crimes de guerre sont document&eacute;s, notamment :\r\n\r\ndes attaques directes et r&eacute;p&eacute;t&eacute;es contre des sites civils ;\r\n\r\nl&rsquo;utilisation d&rsquo;armes interdites ou non discriminantes ;\r\n\r\ndes attaques cibl&eacute;es contre des h&ocirc;pitaux, &eacute;coles, mosqu&eacute;es, &eacute;glises, centres de secours et camps de r&eacute;fugi&eacute;s ;\r\n\r\ndes meurtres, blessures et d&eacute;placements massifs de civils.\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tSelon l&rsquo;article 8 du Statut de Rome (1998) de la Cour p&eacute;nale internationale, bon nombre de ces actes sont qualifi&eacute;s de crimes de guerre.\r\n\tL&rsquo;article 7 du m&ecirc;me statut consid&egrave;re le si&egrave;ge collectif, la famine intentionnelle des civils et les d&eacute;placements forc&eacute;s de population comme des crimes contre l&rsquo;humanit&eacute;.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tLe blocus de Gaza, accompagn&eacute; d&rsquo;un emp&ecirc;chement total d&rsquo;entr&eacute;e de nourriture, d&rsquo;eau, de carburant et de m&eacute;dicaments, constitue une violation explicite de l&rsquo;article 3 de la Quatri&egrave;me Convention de Gen&egrave;ve (1949) et du Protocole additionnel I (1977).\r\n\tL&rsquo;article 14, alin&eacute;a 2, de ce protocole stipule que &laquo; la famine des civils comme m&eacute;thode de guerre est interdite &raquo;.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tLa politique de famine collective, le manque de m&eacute;dicaments, la p&eacute;nurie, l&rsquo;absence de carburant et d&rsquo;eau potable entra&icirc;nent la mort des enfants et des personnes &acirc;g&eacute;es, ainsi que la propagation de maladies infectieuses.\r\n\tCette situation n&rsquo;est pas seulement ill&eacute;gale, mais aussi immorale et inhumaine, et elle blesse la conscience de toute personne libre.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tLes d&eacute;clarations officielles de certains responsables isra&eacute;liens parlant de &laquo; nettoyage de Gaza &raquo; ou de &laquo; destruction totale de l&rsquo;ennemi &raquo;, si elles sont accompagn&eacute;es d&rsquo;intention et d&rsquo;action coordonn&eacute;e, rel&egrave;vent de la d&eacute;finition du g&eacute;nocide selon l&rsquo;article 2 de la Convention pour la pr&eacute;vention et la r&eacute;pression du crime de g&eacute;nocide (1948).\r\n\tLe g&eacute;nocide consiste en l&rsquo;extermination intentionnelle d&rsquo;un groupe humain en raison de sa race, religion, ethnie ou nationalit&eacute;, l&rsquo;un des crimes les plus graves reconnus par le droit international.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tPar ailleurs, le principe de la responsabilit&eacute; de prot&eacute;ger (R2P), adopt&eacute; lors du Sommet mondial de l&rsquo;ONU (2005), stipule que, face &agrave; un g&eacute;nocide, un crime contre l&rsquo;humanit&eacute; ou un crime de guerre, la communaut&eacute; internationale a le devoir d&rsquo;intervenir collectivement pour y mettre fin, m&ecirc;me sans autorisation du Conseil de s&eacute;curit&eacute;.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tEt pourtant, le monde politique reste passif, froid, voire complice face &agrave; cette trag&eacute;die manifeste et &eacute;tendue. De nombreuses institutions internationales ont &eacute;t&eacute; r&eacute;duites au silence ou se contentent de d&eacute;clarations creuses, dissimulant la r&eacute;alit&eacute; effroyable des crimes en cours.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tNous, membres de la communaut&eacute; universitaire, forts de notre responsabilit&eacute; scientifique, &eacute;thique et humaine, appelons les enseignants, chercheurs et intellectuels du monde &agrave; ne pas se taire face &agrave; ces crimes.\r\n\tIl est temps que le savoir, la v&eacute;rit&eacute;, l&rsquo;universit&eacute; et la morale universelle se l&egrave;vent et fassent barrage &agrave; la machine de mort, de famine, d&rsquo;occupation et de g&eacute;nocide.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tNous demandons des actions urgentes et concr&egrave;tes de la part des gouvernements, des institutions universitaires et de l&rsquo;opinion publique :\r\n\r\n\r\nl&rsquo;envoi imm&eacute;diat et inconditionnel d&rsquo;aides humanitaires (eau, nourriture, m&eacute;dicaments, carburant)\r\n\r\nla lev&eacute;e imm&eacute;diate du blocus de Gaza et l&rsquo;ouverture permanente des points de passage frontaliers\r\n\r\nla garantie de l&rsquo;entr&eacute;e des journalistes, observateurs internationaux et d&eacute;fenseurs des droits de l&rsquo;homme &agrave; Gaza\r\n\r\nl&rsquo;arr&ecirc;t total de l&rsquo;exportation d&rsquo;&eacute;quipements militaires vers le r&eacute;gime isra&eacute;lien par les &Eacute;tats et les entreprises\r\n\r\nla reconnaissance de l&rsquo;&Eacute;tat de Palestine et du droit de son peuple &agrave; l&rsquo;autod&eacute;termination, conform&eacute;ment aux r&eacute;solutions 242 et 194 de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;ONU\r\n\r\nla poursuite juridique et p&eacute;nale des dirigeants du r&eacute;gime occupant devant la Cour p&eacute;nale internationale.\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tNous affirmons que l&rsquo;indiff&eacute;rence n&rsquo;est plus une simple position politique: c&rsquo;est une complicit&eacute; dans le crime.\r\n\tLe silence des universitaires donne une l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; l&rsquo;occupation, &agrave; la discrimination et &agrave; l&rsquo;assassinat des enfants.\r\n\tNous appelons tous les enseignants, chercheurs et universit&eacute;s du monde &agrave; signer cette d&eacute;claration et &agrave; devenir la voix de la conscience humaine universelle.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n\r\n\tAujourd&rsquo;hui, Gaza n&rsquo;est pas seulement une ville d&eacute;vast&eacute;e par la guerre, mais un miroir de la chute morale mondiale et d&rsquo;une crise profonde dans l&rsquo;application du droit international.\r\n\tSi l&rsquo;universit&eacute; reste silencieuse, l&rsquo;Histoire n&rsquo;aura plus de t&eacute;moin pour d&eacute;fendre notre humanit&eacute;.\r\n\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\nEnseignants, &eacute;tudiants et universitaires d&rsquo;Iran et du monde\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;\r\n\r\n&nbsp;","content_html":"<div>\n<p dir=\"ltr\"><strong>Enseignants, chercheurs, étudiants et universitaires épris de liberté à travers le monde:<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li><strong>Si nous n’avons pas de croyance religieuse, alors en vertu de notre humanité et de notre amour de la liberté;<br \/>\n\tSi nous avons une croyance religieuse, alors en vertu des commandements des Livres célestes et des enseignements des prophètes;<br \/>\n\tEt si nous sommes musulmans, en référence au hadith du Prophète (PSL): «Celui qui entend l’appel au secours d’un homme criant “Ô musulmans!” et ne lui répond pas, n’est pas musulman.»<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>IL nous incombe de ne pas rester indifférents ET silencieux face à l’oppression historique du peuple palestinien, en particulier face à la catastrophe actuelle dans la bande de Gaza.<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>La catastrophe humanitaire à Gaza n’est ni un simple différend politique, ni un conflit militaire, mais bien une violation flagrante et systématique des principes fondamentaux du droit international, des droits de l’homme et du droit international humanitaire (DIH).<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>La bande de Gaza, peuplée de plus de deux millions d’habitants, subit depuis des mois des attaques incessantes aériennes, terrestres et maritimes de l’armée israélienne.<br \/>\nSelon les rapports de la Commission d’enquête du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, de Human Rights Watch et du Croissant-Rouge, de nombreux crimes de guerre sont documentés, notamment :<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>des attaques directes et répétées contre des sites civils ;<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>l’utilisation d’armes interdites ou non discriminantes ;<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>des attaques ciblées contre des hôpitaux, écoles, mosquées, églises, centres de secours et camps de réfugiés ;<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>des meurtres, blessures et déplacements massifs de civils.<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"4\"><strong>Selon l’article 8 du Statut de Rome (1998) de la Cour pénale internationale, bon nombre de ces actes sont qualifiés de crimes de guerre.<br \/>\n\tL’article 7 du même statut considère le siège collectif, la famine intentionnelle des civils et les déplacements forcés de population comme des crimes contre l’humanité.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"5\"><strong>Le blocus de Gaza, accompagné d’un empêchement total d’entrée de nourriture, d’eau, de carburant et de médicaments, constitue une violation explicite de l’article 3 de la Quatrième Convention de Genève (1949) et du Protocole additionnel I (1977).<br \/>\n\tL’article 14, alinéa 2, de ce protocole stipule que « la famine des civils comme méthode de guerre est interdite ».<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"6\"><strong>La politique de famine collective, le manque de médicaments, la pénurie, l’absence de carburant et d’eau potable entraînent la mort des enfants et des personnes âgées, ainsi que la propagation de maladies infectieuses.<br \/>\n\tCette situation n’est pas seulement illégale, mais aussi immorale et inhumaine, et elle blesse la conscience de toute personne libre.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"7\"><strong>Les déclarations officielles de certains responsables israéliens parlant de « nettoyage de Gaza » ou de « destruction totale de l’ennemi », si elles sont accompagnées d’intention et d’action coordonnée, relèvent de la définition du génocide selon l’article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948).<br \/>\n\tLe génocide consiste en l’extermination intentionnelle d’un groupe humain en raison de sa race, religion, ethnie ou nationalité, l’un des crimes les plus graves reconnus par le droit international.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"8\"><strong>Par ailleurs, le principe de la responsabilité de protéger (R2P), adopté lors du Sommet mondial de l’ONU (2005), stipule que, face à un génocide, un crime contre l’humanité ou un crime de guerre, la communauté internationale a le devoir d’intervenir collectivement pour y mettre fin, même sans autorisation du Conseil de sécurité.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"9\"><strong>Et pourtant, le monde politique reste passif, froid, voire complice face à cette tragédie manifeste et étendue. De nombreuses institutions internationales ont été réduites au silence ou se contentent de déclarations creuses, dissimulant la réalité effroyable des crimes en cours.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"10\"><strong>Nous, membres de la communauté universitaire, forts de notre responsabilité scientifique, éthique et humaine, appelons les enseignants, chercheurs et intellectuels du monde à ne pas se taire face à ces crimes.<br \/>\n\tIl est temps que le savoir, la vérité, l’université et la morale universelle se lèvent et fassent barrage à la machine de mort, de famine, d’occupation et de génocide.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"11\"><strong>Nous demandons des actions urgentes et concrètes de la part des gouvernements, des institutions universitaires et de l’opinion publique :<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>l’envoi immédiat et inconditionnel d’aides humanitaires (eau, nourriture, médicaments, carburant)<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>la levée immédiate du blocus de Gaza et l’ouverture permanente des points de passage frontaliers<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>la garantie de l’entrée des journalistes, observateurs internationaux et défenseurs des droits de l’homme à Gaza<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>l’arrêt total de l’exportation d’équipements militaires vers le régime israélien par les États et les entreprises<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>la reconnaissance de l’État de Palestine et du droit de son peuple à l’autodétermination, conformément aux résolutions 242 et 194 de l’Assemblée générale de l’ONU<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>la poursuite juridique et pénale des dirigeants du régime occupant devant la Cour pénale internationale.<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"12\"><strong>Nous affirmons que l’indifférence n’est plus une simple position politique: c’est une complicité dans le crime.<br \/>\n\tLe silence des universitaires donne une légitimité à l’occupation, à la discrimination et à l’assassinat des enfants.<br \/>\n\tNous appelons tous les enseignants, chercheurs et universités du monde à signer cette déclaration et à devenir la voix de la conscience humaine universelle.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<ol>\n\t<li value=\"13\"><strong>Aujourd’hui, Gaza n’est pas seulement une ville dévastée par la guerre, mais un miroir de la chute morale mondiale et d’une crise profonde dans l’application du droit international.<br \/>\n\tSi l’université reste silencieuse, l’Histoire n’aura plus de témoin pour défendre notre humanité.<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"><strong>Enseignants, étudiants et universitaires d’Iran et du monde<\/strong><\/p>\n\n<p dir=\"ltr\"> <\/p>\n\n<p> <\/p>\n\n<div> <\/div>\n\n<p> <\/p>\n\n<div style=\"clear:both;\"> <\/div>\n<\/div>","content_source":"","content_url":"","content_date_start":"2025-09-07 09:30:18","content_date_event":"2025-09-07 09:30:18","content_date_event_start":null,"content_date_event_end":null,"content_show_title_slider":1,"content_date_last_edit":"2025-09-07 09:43:17","content_date_register":"2025-09-07 09:32:58","content_columns":0,"content_show_img":1,"content_show_details":0,"content_show_related_img":0,"content_show_slider":1,"content_comment":1,"content_score":0,"tag_id":0,"score_average":null,"score_count":null,"score_date_last":null,"uid":3122,"eid":3122,"attach_title":null,"attaches":[{"sizes":{"150":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_150_80.webp","300":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_300_161.webp","400":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_400_214.webp","600":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_600_321.webp","900":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_866_464.webp","1200":".\/cache\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230_866_464.webp"},"ext":"png","file_media":1,"token":3174858230,"files":{"original":{"url":".\/file\/73\/attach\/202509\/732831_3174858230.png","width":866,"height":464,"size":0}}}]}]]